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La pêche en surfcasting

 

 

La pêche en surfcasting - La "recherche du poisson dans la vague", autrement applelée "surfcasting", se pratique à partir de la côte (sable, roche ou digue) et plus particulièrement d'une plage de sable avec une canne posée à la verticale sur un piquet et une ligne appâtée.

D'où que vous pêchiez, le matériel, les montages et les appâts sont pratiquement les mêmes Le Surfcasting consiste à envoyer une ligne de fond, lestée par un plomb de 50 à 200 g puis à attendre la touche.

Le Surfcasting met le pêcheur en contact avec la nature durant des heures, des nuits entières. Les levers et couchers de soleil inoubliables, les ciels étoilées, une mer souventcalme mais parfois formidablement démontée sont au menu. Face à la mer avec son équipement et entre autre nourriture, boissons chaudes, couverture, des vêtements chauds, éclairage...il attendra avec patience que le poisson vienne mordre à l'hameçon.

 

Si la pêche à rôder peut se pratiquer pour attraper de petits poissons (fritures, gardons), elle est plus généralement pratiquée pour la recherche de carnassiers sur les bordures des étangs, des rivières et torrents. Trés souvent, les pêcheurs amateurs de carnassiers, utilisent dans leur quête divers appâts artificiels ou naturels.

 

La plombée

 

Il existe de nombreux types de plomb. Ceci étant, on utilise trés souvent l'un ou l'autre de ceux-ci :  

- Des plats en forme de palet. Trés stables car ne roulant pas et s'envasant.Ils sont particulièrement utilisés sur les fonds sableux ²plats  

- Des "châtaignes" hérissées de pyramides à ne pas uiliser dans les rochers.  

- Des "grapins" qui ont différentes formes mais avec en bout des griffes destinées à ancrer la ligne sur le fond.

Votre choix se fera donc en fonction des fonds : à griffes en laiton tordables sur sable ou algues, plats sur vase, bien fuselés et à griffes raides rabattables sur roche.

 

Les plombs classiques


le plomb poire, dont la forme parle d'elle-même, s'utilise dans les grammages pouvant dépasser le kilogramme pout toutes les pêches à soutenir, que ce soit du bord ou d'un bateau. Sans être de forme élaborée, il se lance bien et ne s'accroche pas trop sur le fond.
Le plomb montre ressemble à une montre de gousset. Sa forme aplatie lui permet de ne pas rouler trop facilement dans le courant, mais ne l'empêche pas de glisser sur un fond plat et dur. Son manque d'aérodynamisme ne se prête guère aux pêches à longues distances et aux lancers précis.
Le plomb châtaigne ne se lance pas mieux, mais il tient bien le fond dans des courants modérés. Il faut l'éviter sur la roche, où il s'accroche trop facilement et façon irrémédiable.
Les trilobes et quadrilobes (ou ailettes) ont une stabilité très relative sur le fond, mais ils se lancent avec précision, se coincent peu dans la roche, et remontent facilement en surface sur une traction de la ligne, évitant ainsi de s'accrocher au retour.

Les plombs coulissants

 

 

 

 


Le plus connu, le plomb olive, existe de 4 à 200 g. Il y a parfois intérêt à évaser ses deux extrémités, desquelles rentre et sort le fil, car elles sont souvent abrasives et très dangereuses pour la ligne, qui doit alors être contrôlée à chaque lancer. L'olive présente l'inconvénient de rouler facilement sur le fond, occasionnant souvent des emmêlages lorsqu'il y a du courant. En revanche, en son absence, en Méditerranée, entre autres, c'est idéal pour la pêche des poissons de fond chipoteurs.
L'olive longue est plutôt utilisée pour équilibrer les lignes munies d'un flotteur.
Le plomb plat hexagonal s'emploie comme une olive courte, mais il ne roule presque pas sur le fond si l'on emploie bien le poids approprié au courant.
Les antiangles sont des plombs conçus à l'origine pour la pêche de la carpe en eau douce. Ils sont traversés per un tube en silicone dans lequel le fil coulisse en toute sécurité. Son prolongement hors du plomb évite en principe les emmêlages.

Les grappins


Les modèles classiques, les plus économiques, possèdent quatre branches en laiton que l'on tord à volonté de façon qu'elles s'accrochent dans le sable. Sur une traction effectuée avec un fil solide, les branches se redressent et libèrent le plomb, sauf si l'une d'elles se coince dans une fissure de rocher, auquel cas la perte est irrémédiable. Les plus modernes sont constitués de branches rigides en acier, sur lesquelles sont fixées des perles, ou des manchons, qui se bloquent en force dans une entaille ménagée dans le plomb. Sur une traction, la perle pivote et les branches se retournent en libérant celui-ci.

Les plombs à ramener
Les plombs banane sont des modèles lourds réservés à la traîne et censés limiter le vrillage du fil. Les plombs bateaux, décentrés, sont utilisés pour lancer les leurres les plus légers comme les anguillons en plastique. Leur forme particulière et leurs points d'attache situés sur le dessus limitent un éventuel vrillage du fil au seul bas de ligne, en préservant ainsi le corps.

 

 Les Hamçons

 

 

Si les vers marins sont les appâts les plus employés en surfcasting, ce ne sont pas les seuls et dans certaines conditions, d'autres types d'appâts peuvent apporter de meilleurs résultats. Les hameçons qu'on utilise alors auront leurs qualités propres, adaptées à la forme, la taille, la consistance de ces autres animaux marins au menu des prédateurs que nous pourchassons.

 

La zone d'attache du fil sur l'hameçon est l'un des points faibles de l'empile car exposée la première à la mâchoire des poissons. Il est donc essentiel d'effectuer les nœuds avec soin. Pour obtenir les meilleurs résultats, il importe de respecter certaines proportions entre la taille de l'hameçon et la section du fil.

Le respect des proportions :

Il y a des proportions à respecter. Ainsi, un fil de 24/100 permettra de fixer des hameçons du n° 4 au 1/0 maximum, un fil 30/100 du n° 1 au n° 3/0, un 35/100 du n° 2/0 à 4/0 et un 50/100, du n° 3/0 à 6/0.

En fait, la section du fil sera proportionnée à la taille de l(hameçon, lui-même proportionné à la taille de l'appât utilisé, ce dernier étant proportionné au type de poisson recherché. C'est cet équilibre qui permet de tirer le meilleur parti du matériel utilisé.

L'hameçon passe-partout pour le surfcasting est le n° 1/0, mais selon les modèles et les marques, on peut aller jusqu'au 3/0 car tous les fabricants n'ont pas les mêmes critères de taille. Ainsi deux hameçons de taille, de forme et de fer identiques peuvent être appelé 2/0 dans une marque et 4/0 dans une autre ce qui n'arrange guère le choix des pêcheurs que nous sommes... L'empile moyenne est un fil de 30/100 et on pêchera aux vers, crustacés ou encore crabes à partir d'une digue.

Relier un hameçon n° 2 un fil de 50/100 n'a pas plus de sens qu'un 8/0 à un 24/100. Si on recherche un congre ou une liche sur un fil de 60/100, un hameçon n° 2 ne résistera pas à leur mâchoire, même s'il parvient à rester fiché dans leur gueule. De la même façon, pêcher la daurade royale en 24/100 a peu de chance d'aboutir si l'on fixe sur ce fil fin un hameçon de 6/0.

Les hameçons renversés à tige courte

sont à réserver pour la pêche des poissons difficiles, comme les sparidés, les tiges longues ayant le désavantage d'alourdir inutilement l'appât et surtout d'offrir une résistance anormale lors de l'engamage, le ver étant étiré tout le long de la hampe.

Pour fixer ce type d'hameçon, on utilisera les nœuds classiques d'hameçons à palette dont le nœud universel (appelé aussi nœud de pendu), ce dernier offrant un maximum de résistance. Rapide à exécuter, c'est un des nœuds les plus courants et des plus efficaces pour ce type d'hameçon.

L'inconvénient de ce type de nœud est de créer une épaisseur supplémentaire sur la hampe ce qui peut gêner le pêcheur lorsqu'il esche un ver. Il faut faire attention à ne pas déchirer les vers les plus fragiles : Dures, Demi-Dures et ver de sable... Pour cela, à condition de ne pas utiliser un fil trop raide. En Méditerranée, nous avons un nœud assez spécial pour les appâts les plus fragiles. C'est-à-dire, la pointe du nylon dépasse d'un centimètre environ mais vers la palette et non pas vers la pointe de l'hameçon.

 

LES NOEUDS DE PECHES

 

   
   

 


Le noeud de liaison entre les 2 diamètres de nylon constituant le corps de ligne est trés important. Le fait d'utiliser environ dix mètres de 45/100 permet d'avoir toujours une longueur de fil de ce diamètre en position d'enroulement sur le moulinet.Cela diminue d'autant le risque de voir passer le noeud à trés grande vitesse dans les anneaux de votre canne. Ceci étant méfiance, un noeud n'est jamais à négliger, quel qu'il soit et où qu'il soit.
En mer, l'utilisation des tresses peuvent représenter une solution vis à vis des problèmes de solidité.

 

 

Le  bas de ligne

Le bas de ligne est la partie la plus importante, car le poisson ne doit pas se méfier du montage. S'il doit être discret il se doit aussi d'être solide. Avec 1, 2 ou 3 dérivations plus ou moins longues au dessus d'un plomb terminal le principe est à peu de chose près identique d'un montage à l'autre.

Un montage courant consiste à monter 2 ou 3 avançons (empiles) perpendiculaires à la ligne, étagés sur une distance comprise entre 80 cm à 2,5 m. Les avançons eux mesurent entre 20 cm à 1 m. Chaque avançon est fixé à la ligne principale soit par une noeud fixe ou par un dispositif rotatif. Il peut être lié directement au corps de ligne ou noué au bout d'une tige appelée clipot.
Le "noeud d'empile" utilisé est une boucle faite sur le fil du corps de ligne. Cette boucle doit medurer étirée entre 10 cm et 50 cm. En coupant au ras du corps un des fils émergents du noeud de la boucle, vous obtenez un avançon au bout duquel on fixe l'hameçon. 

                           
Si vous faites une petite boucle sur le corps de ligne vous pouvez y nouer un avançons fait d'un nylon de plus faible diamètre. Si cette technique est discrète, il n'en demeure pas moins que le vrillage autour du corps est toujours à craindre. Le choix du monteur peut être aussi de laisser chaque avançon libre de tourner autour du corps de ligne. Pour cela, utilisez un émerillon triple en forme de T) en laiton.
Cette solution semble simple mais elle nécessite 3 noeuds avec les risques que cela comporte. Pour remédier à cet inconvéniant, vous pouvez glisser sur le corps deux perles avec entre elles un petit tube de 2cm. En faisant le noeud adéquate à l'extrémité de l'avançon vous pourrez l'attacher sur le petit tube et amoindrir ainsi les risques de casses tout en concervant l'avantage d'un avençon libre de tourner autours du corps de ligne.  
D'autres montages autorisant le coulissement du bas de ligne permettent un autoferrage du poisson lors de sa fuite. Pour bloquer des perles sur un nylon, vous pouvez soit faire un noeud d'arret en amont et en aval du montage ou utiliser 2 "coil grip". Ces micro ressorts une fois étirés aprés leur mise en place, bloqueront le dispositif de fixation de l'avançon.


                          

 

 

Pour ce qui est des nylons à utiliser, quelques règles sont à respecter.
Pour lancer loin du 35/100 devrait faire l'affaire. Le lancé est cependant trés violent et peut prendre en défaut cet taille de nylon. Il est possible de terminer le remplissage d'un moulinet par une petite dizaine de mètre de 45/100. Ainsi la résistance au lancé sera améliorée.

 


 

 

Le moulinet

La robustesse est aussi un critère de choix en ce qui concerne les moulinets. Chez Mitchell, Shimano ou Daiwa, on trouve des modèles tout à fait adaptés au Surfcasting. Pour ce type de pêche il faut compter sur minimum 300 mètre de nylon et opter pour la force de récupération plutot que pour la vitesse

 

 

La canne

Pour ce qui est des cannes, il est admi qu'une canne à pêche de 4,50 pouvant tirer assez loin quelques 200 g fera parfaitement l'affaire. Pour plus de sécurité préféré donc une canne supportant 250 g

 

L'appât

Nous en terminerons avec quelques mots sur les appats. D'une façon générale, les poissons aiment qu'on leur présente ce qu'ils recherchent dans le secteur.  Le crabe, la crevette, l'arénicole, le bibi, les poissonnets vivants tels que l'éperlan, le lançon, ou morts comme la sardine et certains coquillages figurent à leurs menus. Le Bibi est pour la plupart des poissons de côte une véritable friandise et la garantie de partie de pêche inoubliables.

Daurades et autres sparidés, bars, poissons de roche, poissons plats et beaucoup d'autres espèces encore...

Le lançon

 

Pour le néophyte, le lançon, petit poisson tout en longueur, fait penser à l'anguille. Pourtant, excepté sa sineuse forme cylindrique, il n'a aucun rapport avec elle.

Le lançon vit sur les fonds sableux, hormis le temps d'une chasse ou d'un changement de secteur. La capture du lançon se pratique à marée basse de différentes façons. La méthode la plus artisanale, et la moins efficace, consiste à localiser les lançons qui, sous les vibrations des pas, vont plonger tête en avant dans le sable humide. En observant attentivement le sol, vous pourrez distinguer les ondulations du sable déplacé par la progression du lançon quelques centimètres en dessous. Il faut alors poser un sac en jute sur le sol à coté de vous, saisir la poignée de sable contenant le poisson et la jeter sur le sac. Il ne reste plus qu'à empoigner le poissonnet, qui ne peut plus s'enfoncer.

 

Le maquereau

 

On ne présente pas le plus célèbre de nos scombridés. Nageur infatigable, le maquereau vit en bancs compacts.

Il est plus difficile de conserver du maquereau dans de bonnes conditions que de le capturer. Au bout d'une heure, un maquereau pêché et laissé à l'air libre a perdu 30 % de son pouvoir de séduction sur de nombreuses espèces. Conservé au réfrigérateur 24 h, il perd 50 % de son attrait, et au congélateur 80 % de sa solidité. Les filets conservés dans du gros sel, plus résistants, n'ont plus que 35 % des qualités de ceux d'un frais.

Avec le maquereau, on pêchera sur toutes les côtes, en toutes saisons, sur tous les fonds et presque toutes les espèces. Selon le poisson recherché, il y a environ cinq façons d'accomoder notre appât: en fleurettes, en petits morceaux, en filets, en poisson mort entier ou en vif. De plus, il ne faut pas oublier qu'il peut entrer en force dans la composition de nombreuses strouilles destinées aussi bien...au maquereau, qu'à la daurade ou au requin.

 

La sardine 

 

Encore une esche universelle très connue du grand public. La façon la plus pratique de se procurer des sardines est encore de les acheter. Pas en boîte! Fraîche! La sardine se conserve plus facilement que le maquereau. Vérifiez néanmoins que le ventre soit intact et ne laisse pas fuir les intestins, premier signe visuel d'un état de dégradation.

Cependant, il reste aléatoire de conserver plusieurs jours des sardines fraîches. Ne sélectionnez ce poisson frais que pour une utilisation immédiate en morceaux ou pour amorcer les grands prédateurs. Dans les autres cas, il existe deux modes de conservation: le sel et le froid.

 

Les vifs

De nombreux poissons servent de vifs, pour rechercher des poissons très variés: les bars, les maigres, les liches, les dentis, les pagres, les congres, et bien d'autres évidemment.

Appelé également calmar ou calamar, il est aussi fréquemment confondu avec une espèce voisine, le sépion. La tête des encornets est prolongée par huit tentacules de taille moyenne et par deux autres beaucoup plus longs, qui leur servent à capturer leur proie. Le corps, de forme allongée, se termine en pointe.


Le sépion

Encore appelé chipion, ou chipiron, il ressemble beaucoup aux encornets, et bien des pêcheurs s'imaginent que ces céphalopodes en sot les juvéniles. N'ayez aucun scrupule, il s'agit bien d'une espèce spécifique dont la taille adulte est de 6 cm, et non du petit calamar. Son corps est trapu et ses nageoires arrondies. Sa conservation au congélateur se fera en papilotes individuelles, pour éviter d'abîmer ces petits appâts fragiles qui se collent les uns aux autres.

 

La seiche

La différence avec les animaux précédents saute aux yeux. Les seiches ont le corps aplati et trapu, contrairement aux encornets, plus ronds et tout en longueur. Très fréquente sur toutesles côtes, elle se laisse parfois capturer à la ligne. Mais il est plus simple de l'acheter, d'autant que son prix est moins élevé que celui de l'encornet. A l'achat, il est nettement conseillé de ne se procurer que les animaux pr"sentés entiers et de préférence maculés de leur encre. D'une part, pour pouvoir utiliser la tête, esche de choix par excellence, d'autre part, parce que les blancs de seiche proviennent souvent de céphalopodes ayant déjà subi de longues heures de conservation. Attention, une seiche vendue rosée est juste bonne pour la poubelle...

 

Les gastéropodes

Tous les petits escargots de mer, comme le bigorneau, la pantoufle, les troques, la crépitude, la gibbule, et même les petits escargots blancs terrestres, peuvent être utilisés. Il faut délicatement écraser la coquille pour en extraire l'animal intact. Le coquillage broyé sans précaution ne nous livrera que sa partie charnue, le pied, alors que le sac viscéral est le plus prisé. La collecte se fait sans difficulté sur les rochers à marée basse. Il faut cependant se garder d'arracher les bigorneaux en faisant des coupes claires sur un seul emplacement. Choisissez les plus volumineux et prélevez des sujets espacés de plusieurs centimètres. Ces animaux vivant par petites colonies où chacun a sa place, il ne s'agit pas d'anéantir en une collecte un groupe complet. Si vous pêchez avec les escargots de jardin, les blancs ou les spiralés blancs et noirs, vous pouvez en revanche y aller de bon coeur, ces animaux ont un fort coefficient de reproduction et sont les ennemis des cultures.

 

La coque

Probablement le bivalve le plus répandu sur les côtes avec la moule, la coque vit à faible profondeur dans le sable, surtout dans les estuaires, les lagunes et tous les petits cheneaux qui sillonnent les grandes plages. Elle se repère aux deux petits trous présents dans le sable qui lui permettent de respirer. Pour la recueillir, il est préférable de gratter le sable avec un petit trident ou un râteau jusqu'à ce que l'on tombe sur une colonie, plutôt que de marcher, cassé en deux, les yeux rivés à la recherche de ces trous souvent difficilement visibles. Les coques vivent par bancs et la présence de l'une d'entre elles signifie souvent que d'autres habitent le secteur.

 

Le couteau

Ce coquillage, encore appelé solen, dont on trouve souvent les coquilles vides sur les plages, est très allongé mais ne dépasse pas 15 à 20 mm de large. Sa teinte varie du blanc jaunâtre au brun. Il vit enfoui dans le sable fin, entre 50 et 80 cm de profondeur. De ce fait, il passe souvent inaperçu et ne se rencontre guère par hasard. Il faut donc apprendre à repérer les indices laissés par les couteaux en surface. Ceux-ci se signalent par deux trous espacés d'environ 1,5 cm, trous qui n'en forment plus qu'un, en forme d'althère, lorsque le sable sèche. Pour les extirper, il existe deux méthodes valables.

 

La moule

La moule se prélève à l'unité! Non pas en tirant dessus, ce qui a pour effet d'arracher les voisines en même temps, mais en tournant pour sectionner le byssus qui la retient à son support. Sur les rochers, les moules couvrent souvent des centaines de mètres carrés. Astreignez-vous à les cueillir de place en place au lieu de toutes les ramasser au même endroit. Ainsi, au lieu de dénuder une portion de rocher, vous permettrez aux plus jeunes de pouvoir s'étoffer en prenant la surface laissée libre par l'adulte.

 

 

Ce ver est tellement abondant dans certaines zones, que nombre de pêcheurs ne font aucun effort pour essayer de le conserver plusieurs jours. Pourtant bêcher n'est pas toujours une partie de plaisir. En outre, chaque ver ramassé doit servir pour la pêche, car il est navrant de voir quelqu'un jeter des appâts, surtout lorsqu'il n'a prit aucune précaution pour les conserver.

Les arénicoles sont communes partout en manche et en Atantique. On trouve assez facilement les deux variétés, mais l'une d'entre elles est nettement meilleure pour la pêche. On trouve dans des biotopes différents et elles ont des coloris qui permettent de les indentifier au premier coup d'oeil. La noire se trouve dans des vases plus ou moins vasards. La rouge est surtout localisée sur les zones où il y a plus de vase que de sable, le plus souvent sur un secteur où arrive un cours d'eau. Le substrat et l'eau douce font que l'arénicole rouge ne vaut pas grand chose, elle tient mal sur l'hameçon et elle ne se conserve pas longtemps.

 

La noire se ramasse en s'aidant d'une fourche-bêche. Les vers sont placés dans un seau d'eau en éliminant tout de suite ceux qui sont coupés.

Lorsque l'on a trouvé assez d'arénicoles, on vide l'eau du seau, puis on le remplit d'eau de mer propre et fraîche. Ensuite, on lave soigneusement les vers, un par un, afin qu'ils soient propres. On peut ôter les queues des arénicoles qui sont, le plus souvent, remplies de sable.

Pour une utilisation dans les 24 heures, on garde les arénicoles dans le seau en renouvellant l'eau fréquemment. Si le temps est chaud, au lieu d'eau de mer, on remplit le récipient à moitié de sable humide, mais surtout pas celui du haut de la plage qui est trop fin, le même que celui où vivent les arénicoles.

Pour une utilisation sur quelques jours, on essuie les vers avec du papier absorbant, puis on les place par douzaines dans du papier journal. On confectionne des sachets que l'on attache avec une ficelle ou un élastique. Les paquets confectionnés prennent place dans un endroit frais, une cave par exemple ou dans le bac à légumes du frigidaire, lorsque l'on a une épouse conciliante ! Pour ne pas casser la chaîne de la fraîcheur, les paquets se transportent sur le secteur de pêche dans une glacière.

pour une utilisation très différée, quelques semaine à quelques mois. On ébrode les arénicoles, une par une, en incisant les têtes, afin de sortir, en partant des queues vers les têtes, les viscères et les liquides qui emplissent les corps. Les peaux sont soigneusement séchées dans de l'essuie-tout, puis placées dans un petit récipient en plastique pourvu dans couvercle. On place 20 à 30 peaux par récipient, puis on ajoute une bonne quantité de sel fin, avant de mettre les emballages au congélateur. Le sel raffermit les vers vidés et de ce fait, ils tiennent mieux sur les hameçons.

Les arénicoles non éviscérées se mettent sur les hameçons, des têtes vers la queues, en s'aidant d'une aiguille à ver. On place de 4 à 5 vers par hameçon et cela fait une bonne bouchée pour un bar, une royale, un griset et nombre d'autres poissons, dont les soles et les plies.

 

LE CRABE VERT

 

Le crabe vert Pour grandir, les crustacés, dont les crabes doivent changer de carapaces, une fois par an pour certains, plusieurs fois dans l'année pour d'autres. Les crustacés profitent de cette mue pour se reproduire. Comme ils sont vulnérables mous, autant parce que leur protection est tendre, que parce que cet état les rend patauds et peu rapides, ils se cachent. Afin que leurs congénères mâles sachent qu'il y a, à peu de distance, une femelle disponible, cette dernière secréte des hormones odorantes. Malheureusement pour les crabes vers, certains poissons, dont les bars, les morues, les vieilles, les daurades et les congres identifient aussi ces odeurs et ils n'ont aucun mal à denicher un crabe mou, même bien caché dans un paquet de goémon. On distingue trois types de crabes verts comme appâts, le dur, facile à trouver, le mou, facile à reconnaître, mais plus dur à dénicher et le must, le crabe franc ou patraque. Pourquoi ce crabe est meilleur pour la pêche que les autres ? Tout simplement parce qu'il n'a pas encore perdu son ancienne carapace, donc il tient mieux sur l'hameçon. En prime, il a les odeurs caractèristiques d'appel. Comment trouver ce crabe ? Pas la peine à s'évertuer à tourner des tonnes de rochers, ni à fouiller dans des champs d'algues, pour dénicher les crabes francs, il suffit de retourner les plus gros crabes verts, ceux qui ont une attitude belliqueuse, qui fuient en montrant leurs pinces à qui s'en approche. Souvent sous ce crabe enragé, d'où son autre nom, se tient un autre crabe. Le porteur et la portée attendent le moment opportun, la chûte de la carapace de cette dernière, pour copuler. Pour être certain que l'on a affaire à un crabe franc, un rapide examen du < sujet > permet d'en avoir le coeur net. D'abord en soulevant délicatement l'arrière de la carapace, si le crabe est patraque, l'autre coquille apparaît en-dessous. Autre diagnostic possible, il suffit d'arracher délicatement les extrémités des pinces, si d'autres de couleur rougeâtre apparaîssent en dessous, indiscutablement, nous avons affaire à un franc. L'état de mou ou de franc, ne dure pas très longtemps. Tout dépend de la chaleur mais le plus souvent, ces deux stades n''excèdent pas 48 heures. Y a t'il des périodes où les crabes mous ou francs ont plus de succès auprès des poissons ? Pour la plupart des espèces, il n'y a pas de mois précis, par contre les bars les préfèrent en mai, juin, septembre et octobre. Y a t'il des présentations différentes suivant les secteurs ? Tout à fait, on ne présente pas un crabe de la même façon sur une plage qu'en estuaire. Sur une plage, le plus simple, mais aussi le plus prenant consiste à arracher toutes les pinces du crabe mou, à l'enfiler sur un hameçon unique assez grand et de ligaturer le tout avec de l'élastique à appât. Ls bars cherchent leurs proies en petits groupes, le museau collé au fond, la concurrence est telle dans les agrégats que le premier qui trouve un crabe, même ficelé grossierement, l'avale sans autre forme de procès. En estuaire, les bars sont plus méfiants et il est important qu'un crabe mou captif garde une apparence naturelle. En journée, il vaut mieux éviter de le brèler avec de l'élastique à appât et pour ne pas qu'il se décroche sur le lancer, utiliser les montages de type Wishbone.

 

Les leurres

 

Les poissons nageur de surface

  • Stickbait

    StickbaitLes poissons nageurs regroupent plusieurs catégories de leurres. On trouve d'abord le Stickbait, leurre de surface qui se manient en zig-zag pour faire monter le bar qui éclaboussera la surface. Cette nage est aussi appelée WTD : Walking The Dog, en référence à la promenade du chien où l'animal part de gauche et de droite. Lorsque le bar attaque en surface et ne se pique pas, reprenez immédiatement la récupération par 3 ou 4 coups de scion et faîtes une pause de 3 secondes, et ainsi de suite. Ceci stimule l'attaque du bar.
    >> Voir la fiche du poisson nageur STICKBAIT

  • Poisson à hélices

    Poisson a helicesLes poissons à hélices permettent aussi de faire monter le bar en surface. Les hélices font beaucoup de vibration sur la surface et attirent les bars surtout lorsque la mer est peu agitée à agitée. Il y a environ 10 ans, le plus célèbre poisson à hélices, le big-big, faisait largement parler de lui sur les côtes de Bretagne. Il se ramène par grandes tirées linéaires ou en ligne droite avec des pauses courtes.
    >> Voir la fiche du poisson nageur Poisson à hélices

  • Popper

    PopperLes poppers sont drôles et tout aussi efficaces que les autres poissons nageurs de surface. Avec leur tête biseautée et concave, ils produisent un bruit de bouchon de champagne lorsqu'ils avancent à la surface de la mer : l'irrésistible "pop".
    >> Voir la fiche du poisson nageur Popper

Les poissons nageurs plongeants

  • Les jerkbaits (leurres à bavette courte)

    Les jerkbaits minnows sont aujourd'hui les leurres les plus utilisés pour pêcher le bar. Ce sont des poissons nageurs à bavette courte qui vibrent à la récupération (wobbling en anglais). La plupart des jerbaits peuvent être ramenés par des coups de scion francs pour faire partir le leurre d'un côté ou de l'autre (il se désaxe de sa trajectoire de manière assez irrégulière et incontrolable). On appelle ces nagent "jerking" (longs coups de scion) et "twitching" (petits coups de scion).
    >> Voir la fiche du poisson nageur JERBAIT

  • Les longbill minnows (leurres à bavette longue)

    Longbill MinnowLes longbill minnows sont des leurres à grande bavette qui descendent entre 1 et 5 mètres de profondeur. A la récupération, la pression exercée sur la bavette le fait descendre rapidement. Certaines bavettes plastiques larges tirent beaucoup sur la canne. Les longbill minnow sont très bons sur les postes profonds tels que les digues rocheuses du bord et les hauts fonds en bateau.
    >> Voir la fiche du poisson nageur LONGBILL

Les leurres souples

Les anguillons a bar

  • Leurres historiques : l'anguillon, le raglou et les vieux leurres souples

    Leurre de base, l’anguillon en caoutchouc a largement fait ses preuves depuis une vingtaine d'années. Depuis une jetée ou un promontoire rocheux, il s'utilise en lancer-ramener. Reliez-le par une traîne de 1,50 m à 1,80 m en 30/100 rattachée à un plomb poire de 50 g à 150 g ou à un buldo (ou bulrag).
    Sur une plage, vous pouvez rallonger la ligne jusqu’à 3 mètres. Dans ce cas, pour éviter le vrillage de la longue ligne, coupez la en 2 morceaux successifs de 1,50 m en 28/100 et 35/100 reliées par un émerillon simple (émerillon rolling, à bille).
    Que ce soit pour attirer le bar franc ou le bar moucheté, les anguillons blancs, nacrés ou blonds se montrent la plupart du temps les plus efficaces. Mais rien n'empêche d'essayer les autres couleurs... qui offre parfois de bonnes surprises.Les raglous et red gill de Ragot

    Ces montages conviennent aussi pour les Raglou, Red Gill et autres leurres souples historiques qui "nagent tout seul".

  • Les twists ou virgules

    Les virgules sont des leurres souples qui ont créés des inconditionnels de ce type de leurre. Sur certains postes, on ne trouve que des pêcheurs à la virgule (blanche). Ce leurre a connu le même succès pour le bar en mer que pour le sandre en eau douce.
    >> Voir la fiche du leurre souple VIRGULE ou TWIST

  • Les slugs

    Jerkbait souple ou slugLes slugs sont des leurres souples qui s'animent par à-coups au ras du fond pour déranger les bars, mais aussi vieilles et lieus au pied des enrochements. Ils s'utilisent au lancer-ramener (technique = pêche à la volée) et en pêche verticale (technique = pêche à gratter).
    >> Voir la fiche du leurre souple SLUG

Les cuillers et jigs

  • Les cuillers ondulantes et jigs métalliques

    Les cuillers sont redoutables pour la bar Les cuillers ondulantes légères argentées ou colorées font preuve d'un succès constant tout comme les cuillers lourdes nickelées, phosphorescentes ou couvertes de scalétite, placées en bout de la ligne mère ou lestant un train de plumes blanches, de fleurettes ou de petits leurres souples (20 à 70 grammes suffisent en général). Pour créer un attrait supplémentaire, une plume, un anguillon ou un twist (voir ci-dessus) peuvent remplacer l'hameçon triple. Les jigs modernes peuvent être utilisés de la même manière avec un petit teaser sur la ligne ou en direct. Si les bars sont peu mordeurs, vous avez tout intérêt à changer l'amplitude de la nage des cuillers età imprimer un rythme moins régulier avec des relâcher, des accélérations, etc., voire à essayer d'autres couleurs ou autres formes en dernier recours.
    >> Voir la fiche de la cuiller ondulante
    >> Voir la fiche du jig métallique

Comment choisir les leurres

Les leurres et les couleursLorsqu’il faut choisir un leurre en fonction d’un poste de pêche, le doute s’installe. Faut-il prendre un leurre souple, un poisson-nageur, quelle couleur sera plus prenante pour pratiquer depuis une roche, un estuaire, une plage ou en bateau.

  • Pour le sable

    En général, anguillons, leurres souples à queues déflectrices ou en forme de faucille imitant des lançons dans les tons "sables", blancs nacrés, bleutés. Slug ou lançon manié par à-coups au ras du fond. Cuillers ondulantes, petits poissons-nageurs à bavette courte et étroite au dos marron ou jaune.

  • Pour la roche

    Leurres souples de taille moyenne dans des couleurs tranchées ou sombres (le vert lançon est excellent), tigrées. Leurres de surface, poissons-nageurs de taille moyenne.

teinte de l'eau

eaux vertes

eaux claires

eaux teintées. Temps sombre

eaux profondes ou très profondes

Coloris du leurre en général (variable)

dominance verte

clairs tels que le bleu, le vert, le gris ou imitatif.

sombres ou agressifs. Leurs silhouettes se détachent du fond pour attirer l'attention du poisson.

Froids ou à dominance bleue

>> A voir : l'article Pêche en Mer sur les couleurs des leurres.

Matériel

Pour débuter la pêche du bord, il faut compter sur un ensemble polyvalent.
En effet, évitez d'acheter deux modèles bas de gamme, au risque de ne pas apprécier les joies du lancer-ramener.
Mieux vaut commencer par un modèle moyen de gamme, vous verrez ensuite si vous voulez améliorer votre matériel. Les longueurs et en grammages des cannes dépendent des goûts et des postes à aborder.

Si vous pêchez principalement depuis les quais et autres postes en surplombs, un modèle de 2,10 à 2,50m, de grammage 10-30 ou 10-40g est bien adapté. Dans les autres cas du bord, sur les pointes rocheuses et sur les plages, où la distance de lancer à toute son importance, un modèle de 2,50 à 3m sera bien utile !

En bateau, on peut aisément pratiquer le lancer-ramener sur les chasses, parcs à huitres, plateaux rocheux... avec une canne de 1,90 à 2,30 m, et de grammage 7-21g ou 10-30g (ou 40).

>> Plus d'infos sur les leurres de pêche sur PecheLeurre.com.

Pêcheur aux leurres recherchant le bar dans les roches

 

LA PECHE A LA TRAINE COTIERE

 

TECHNIQUE
Pêche pratiquée à partir d'une embarcation légère, à une vitesse de traîne de 3 à 5 nœuds.
La traîne se pratique, avec les lignes tendues à l’arrière du bateau.
- Traîne à main : animation du montage possible. La détection de la touche se fait par des tirées imprimées par le poisson sur la ligne.
- Traîne à la canne : la canne est logée dans un porte-canne du bateau. Le frein du moulinet est desserré. Le bruit du frein permet la détection de la touche.

 

LIEUX DE PECHE
- 5 milles des côtes
- sur les fosses sableuses, rocheux
- sur épaves
- sur les chasses de poissons

 

LES POISSONS
Manche-Mer du Nord: maquereaux, bars, lieus, orphies, morues
Atlantique: maquereaux, bars, lieus, orphies, thon blanc
Méditerranée: maquereaux, loups, liches, bonites

 

APPATS
Leurres artificiels : poissons nageurs, leurres souples, mitraillettes, cuillères ondulantes
Appâts naturels : lançon,.. 

 


LA PECHE A SOUTENIR

TECHNIQUE
Pêche en bateau ancré ; avec ou sans canne. Il s’agit d’une pêche généralement de fond, ligne tendue, sans animation de la ligne, qui se pratique avec des esches naturelles. La détection des touches se fait par les vibrations du scion.

 

LIEUX DE PECHE
Pêche dans la zone des 5 milles nautiques (permis A), sur fond rocheux, épaves, cassures, ...
Importance de choisir des postes ou le fond est différent. Généralement sous les reliefs accidentés: Bande de sable au milieu de roches ou inversement tombants rocheux, épave, parcs à huîtres, herbiers.

 

LES POISSONS
Manche-Mer du Nord: maquereaux, bars, lieus, orphies, tacaud, morues, merlans, poissons plats, calamars, etc.
Atlantique: maquereaux, bars, lieus, orphies, tacaud, poissons plats, poissons plats, etc.
Méditerranée: pajots, girelles, loups, dorades, liches, bonites, sars , marbrés, etc.

 

APPATS
Manche-Mer du Nord: Arénicoles, céphalopodes, maquereaux, lançons, etc.
Atlantique: Arénicoles, céphalopodes, maquereaux, lançons, etc.
Méditerranée: Arénicoles, céphalopodes, maquereaux, lançons, vifs ,coquillages, etc.

 

 


LA PECHE EN DERIVE

 

TECHNIQUE
Pêche en bateau non ancré. On pêche généralement en dérive sur les chasses de poissons signalées par des plongeons de mouettes et par des bouillonements en surface. Les leurres utilisés sont des trains de plumes (mitraillettes) lestés par un plomb ou une cuillère ondulante. L'action de pêche consiste a approcher silencieusement la chasse, bateau dérivant, moteur coupé, à lancer au milieu de la zone de prédation et à dandiner son montage par a coups pour simuler la fuite d'un banc de poisson pourchassé. Il n'est pas rare de prendre un poisson par plume de mitraillette.

 

LIEUX DE PECHE
Pêche dans la zone des 5 milles nautiques (permis A), sur chasses repérées à vue ou au sondeur.

 

LES POISSONS
Manche-Mer du Nord: maquereaux, bars, lieus, orphies, morues
Atlantique: maquereaux, bars, lieus, orphies
Méditerranée: maquereaux, loups, liches, bonites

 

 


LA PECHE A LA TRAINE RAPIDE

 

 

TECHNIQUE
Pêche pratiquée à partir d'un bateau de plus de 8 mètres, plus de 5 milles des côtes (en général 30 à 40 milles en Méditerranée), la vitesse de traîne se situe de 4 à 10 nœuds.
Le stand up est la technique de pêche de la traîne moderne. La canne s'utilise debout, elle est plus courte et plus sensible, donnant plus de sensations pendant le combat.
Il s'agit d'une pêche trés physique (lorsqu'il y a des touches)

 

LIEUX DE PECHE
Abords de la rupture du plateau continental

 

LES POISSONS
Thons, espadons, marlins, dorades coyphènes

 

LES LEURRES
Poissons nageurs de grande tailles, jets siffleurs, gros octopus, leurres à jupes (type Kona head)

 



LA PECHE AU TOUT GROS

 

 

TECHNIQUES
Pêche du thon au broumé
C'est une technique de pêche à l'arrêt, qui s’adresse à de beaux poissons et qui nécessite un matériel de traîne lourde.
Le bateau est ancré avec un système d’ancre flottante que l’on peut larguer en cas de départ.
Le broumé est un amorçage régulier à base de sardines.
Les lignes équipées de gros flotteurs, avec comme appât une sardine, sont disposées à l’arrière du bateau à différentes distances et différentes profondeurs.
Au départ du poisson, on relève toute les lignes, on largue le mouillage et le poisson est combattu, autant par le pêcheur que par le skipper qui manoeuvre le bateau.
La pêche du marlin
C'est une pêche à la traine entre 8 et 9 noeuds qui peut se faire avec des vifs ( bonites ou thonidés de 5 à 10 kg) ou avec de gros leurres à juppe.

 

LIEUX DE PECHE
Abords de la rupture du plateau continental

 

LES POISSONS
Thons, poissons à rostres, requins

 

LA PECHE A LA MOUCHE EN MER

 

 

TECHNIQUE

Ce n'est peut être pas la technique la plus efficace, mais c'est certainement la plus émotionnelle et la plus économique...

Cette pêche est idéale pour tout ceux qui recherchent des sensations fortes et vivent loin des rivières à salmonidés. En outre, la mer est un immense réservoir… (gratuit !), dont les poissons sont plus combatifs et vraiment sauvages.

La pêche se déroule essentiellement du bord ou d'une embarcations légères du type coques ouverte et silencieuse pour approcher les poissons sans les effrayer. Il est aussi possible de pêcher à la mouche en "blue water", sur une embarcation destinée à la pêche hauturière.

 

LIEUX DE PECHE

La pêche à la mouche n’est pas adaptée à une prospection large devant l’immensité de l’océan. Il vaut mieux rechercher les « structures » : parcs a huîtres, digues, zones rocheuses, variations topomètriques, ou les concentrations de poisson fourrage : estuaires, chasses visibles, ports. Le vent étant l'ennemi du moucheur, mieux vaut prospecter les endroits pas trop ventés et lors de la saison estivale.

 

LES POISSONS:

              

Tous! Du maquereau au marlin: "if it swimms, it will take a fly"Billy Pate

En atlantique : bars, maquereaux, chinchards, orphies et lieus.

En méditerranée: barracudas, liches, bonites, dorades coryphènes et thons.

 

LA PECHE DU BAR A LA MOUCHE

 

Technique efficace et émotionnelle

La saison de pêche du bar à la mouche débute en mai et se termine en novembre en Atlantique, Manche et Mer du nord.

En Méditerranée, l'hiver est la meilleure période (octobre à mars)

Pour pêcher agréablement le bar à la mouche, le lieu de pêche ne doit pas être trop exposé au vent.

Les endroits possédant une grande concentration de poissons (parc à huîtres, haut fonds, épaves, eaux blanches, digues, estuaires...) sont les plus appropriés. Des eaux claires sont préférables, la mouche étant une technique visuelle.

La pêche se déroule essentiellement du bord. En bateau, il faut utiliser des embarcations légères genre coque ouverte et silencieuse pour approcher les poissons sans les effrayer.

La discrétion est de rigueur dans la pêche du Bar à la mouche

Du bord, il est souvent nécessaire de se tenir en retrait de la berge et de faire un minimum de faux lancers pour ne pas effrayer les bars qui se tiennent souvent dans très peu d'eau.

Montages

Mouches

la sélection idéale pour commencer est d'avoir des imitation de lançons, des crevettes et des petits poissonnets.

Matériel

L’équipement de base est constitué de :

un ensemble canne + moulinet prévu pour soie de 8.

La soie est flottante ou intermédiaire transparente. Cette dernière à ma préférence, car les bars sont craintifs et une soie flottante opaque se posant brutalement peut vider un poste en un lancer.

Un panier de lancer est indispensable pour préserver la soie de cet environnement hostile

Des waders ou des chaussures de wading l’été

Un chest pack permettant de transporter les mouches et les fils pour refaire un bas de ligne

Les horaires des marées [indispensable : élément de sécurité et de réussite]

Les bas de lignes sont assez simples: 1 longueur de canne soit 2.70m: 50cm de 50/100 + 1m de 35/100 + 1.20m de 30/100.

Les raccords se font par un nœud de chirurgien .