|
|
---- Pêche en Mer Technique ----
|
|
||||||||||||||
| La pêche en surfcasting
Si la pêche à rôder peut se pratiquer pour attraper de petits poissons (fritures, gardons), elle est plus généralement pratiquée pour la recherche de carnassiers sur les bordures des étangs, des rivières et torrents. Trés souvent, les pêcheurs amateurs de carnassiers, utilisent dans leur quête divers appâts artificiels ou naturels.
Votre choix se fera donc en fonction des fonds : à griffes en laiton tordables sur sable ou algues, plats sur vase, bien fuselés et à griffes raides rabattables sur roche.
Les plombs classiques
Les Hamçons
Si les vers marins sont les appâts les plus employés en surfcasting, ce ne sont pas les seuls et dans certaines conditions, d'autres types d'appâts peuvent apporter de meilleurs résultats. Les hameçons qu'on utilise alors auront leurs qualités propres, adaptées à la forme, la taille, la consistance de ces autres animaux marins au menu des prédateurs que nous pourchassons.
La zone d'attache du fil sur l'hameçon est l'un des points faibles de l'empile car exposée la première à la mâchoire des poissons. Il est donc essentiel d'effectuer les nœuds avec soin. Pour obtenir les meilleurs résultats, il importe de respecter certaines proportions entre la taille de l'hameçon et la section du fil. Le respect des proportions : Il y a des proportions à respecter. Ainsi, un fil de 24/100 permettra de fixer des hameçons du n° 4 au 1/0 maximum, un fil 30/100 du n° 1 au n° 3/0, un 35/100 du n° 2/0 à 4/0 et un 50/100, du n° 3/0 à 6/0. En fait, la section du fil sera proportionnée à la taille de l(hameçon, lui-même proportionné à la taille de l'appât utilisé, ce dernier étant proportionné au type de poisson recherché. C'est cet équilibre qui permet de tirer le meilleur parti du matériel utilisé. L'hameçon passe-partout pour le surfcasting est le n° 1/0, mais selon les modèles et les marques, on peut aller jusqu'au 3/0 car tous les fabricants n'ont pas les mêmes critères de taille. Ainsi deux hameçons de taille, de forme et de fer identiques peuvent être appelé 2/0 dans une marque et 4/0 dans une autre ce qui n'arrange guère le choix des pêcheurs que nous sommes... L'empile moyenne est un fil de 30/100 et on pêchera aux vers, crustacés ou encore crabes à partir d'une digue. Relier un hameçon n° 2 un fil de 50/100 n'a pas plus de sens qu'un 8/0 à un 24/100. Si on recherche un congre ou une liche sur un fil de 60/100, un hameçon n° 2 ne résistera pas à leur mâchoire, même s'il parvient à rester fiché dans leur gueule. De la même façon, pêcher la daurade royale en 24/100 a peu de chance d'aboutir si l'on fixe sur ce fil fin un hameçon de 6/0.Les hameçons renversés à tige courte sont à réserver pour la pêche des poissons difficiles, comme les sparidés, les tiges longues ayant le désavantage d'alourdir inutilement l'appât et surtout d'offrir une résistance anormale lors de l'engamage, le ver étant étiré tout le long de la hampe. Pour fixer ce type d'hameçon, on utilisera les nœuds classiques d'hameçons à palette dont le nœud universel (appelé aussi nœud de pendu), ce dernier offrant un maximum de résistance. Rapide à exécuter, c'est un des nœuds les plus courants et des plus efficaces pour ce type d'hameçon. L'inconvénient de ce type de nœud est de créer une épaisseur supplémentaire sur la hampe ce qui peut gêner le pêcheur lorsqu'il esche un ver. Il faut faire attention à ne pas déchirer les vers les plus fragiles : Dures, Demi-Dures et ver de sable... Pour cela, à condition de ne pas utiliser un fil trop raide. En Méditerranée, nous avons un nœud assez spécial pour les appâts les plus fragiles. C'est-à-dire, la pointe du nylon dépasse d'un centimètre environ mais vers la palette et non pas vers la pointe de l'hameçon.
LES NOEUDS DE PECHES
Le bas de ligne Le bas de ligne est la partie la plus importante, car le poisson ne doit pas se méfier du montage. S'il doit être discret il se doit aussi d'être solide. Avec 1, 2 ou 3 dérivations plus ou moins longues au dessus d'un plomb terminal le principe est à peu de chose près identique d'un montage à l'autre. Un montage courant
consiste à monter 2 ou 3 avançons (empiles) perpendiculaires à
la ligne, étagés sur une distance comprise entre 80 cm à 2,5 m.
Les avançons eux mesurent entre 20 cm à 1 m. Chaque avançon est
fixé à la ligne principale soit par une noeud fixe ou par un
dispositif rotatif. Il peut être lié directement au corps de
ligne ou noué au bout d'une tige appelée clipot.
Pour ce qui est des
nylons à utiliser, quelques règles sont à respecter.
Le moulinet
La robustesse est aussi un critère de choix en ce qui concerne les moulinets. Chez Mitchell, Shimano ou Daiwa, on trouve des modèles tout à fait adaptés au Surfcasting. Pour ce type de pêche il faut compter sur minimum 300 mètre de nylon et opter pour la force de récupération plutot que pour la vitesse
La canne
Pour ce qui est des cannes, il est admi qu'une canne à pêche de 4,50 pouvant tirer assez loin quelques 200 g fera parfaitement l'affaire. Pour plus de sécurité préféré donc une canne supportant 250 g
L'appât
Nous en terminerons avec quelques mots sur les appats. D'une
façon générale, les poissons aiment qu'on leur présente ce
qu'ils recherchent dans le secteur. Le crabe, la crevette,
l'arénicole, le bibi, les poissonnets vivants tels que l'éperlan,
le lançon, ou morts comme la sardine et certains coquillages
figurent à leurs menus. Le Bibi est pour la plupart des poissons
de côte une véritable friandise et la garantie de partie de
pêche inoubliables.
Pour le néophyte, le lançon,
petit poisson tout en longueur, fait penser à l'anguille.
Pourtant, excepté sa sineuse forme cylindrique, il n'a aucun
rapport avec elle.
Le maquereau
On ne présente pas le plus
célèbre de nos scombridés. Nageur infatigable, le maquereau vit
en bancs compacts.
La sardine Encore une esche
universelle très connue du grand public. La façon la plus
pratique de se procurer des sardines est encore de les acheter.
Pas en boîte! Fraîche! La sardine se conserve plus facilement
que le maquereau. Vérifiez néanmoins que le ventre soit intact
et ne laisse pas fuir les intestins, premier signe visuel d'un
état de dégradation.
Les vifs
De nombreux poissons servent de vifs, pour rechercher des poissons très variés: les bars, les maigres, les liches, les dentis, les pagres, les congres, et bien d'autres évidemment. Appelé également calmar ou calamar, il est aussi fréquemment confondu avec une espèce voisine, le sépion. La tête des encornets est prolongée par huit tentacules de taille moyenne et par deux autres beaucoup plus longs, qui leur servent à capturer leur proie. Le corps, de forme allongée, se termine en pointe. Le sépion
Encore appelé chipion, ou chipiron, il ressemble beaucoup aux encornets, et bien des pêcheurs s'imaginent que ces céphalopodes en sot les juvéniles. N'ayez aucun scrupule, il s'agit bien d'une espèce spécifique dont la taille adulte est de 6 cm, et non du petit calamar. Son corps est trapu et ses nageoires arrondies. Sa conservation au congélateur se fera en papilotes individuelles, pour éviter d'abîmer ces petits appâts fragiles qui se collent les uns aux autres.
La seiche
La différence avec les animaux précédents saute aux yeux. Les seiches ont le corps aplati et trapu, contrairement aux encornets, plus ronds et tout en longueur. Très fréquente sur toutesles côtes, elle se laisse parfois capturer à la ligne. Mais il est plus simple de l'acheter, d'autant que son prix est moins élevé que celui de l'encornet. A l'achat, il est nettement conseillé de ne se procurer que les animaux pr"sentés entiers et de préférence maculés de leur encre. D'une part, pour pouvoir utiliser la tête, esche de choix par excellence, d'autre part, parce que les blancs de seiche proviennent souvent de céphalopodes ayant déjà subi de longues heures de conservation. Attention, une seiche vendue rosée est juste bonne pour la poubelle...
Les gastéropodes
Tous les petits escargots de mer, comme le bigorneau, la pantoufle, les troques, la crépitude, la gibbule, et même les petits escargots blancs terrestres, peuvent être utilisés. Il faut délicatement écraser la coquille pour en extraire l'animal intact. Le coquillage broyé sans précaution ne nous livrera que sa partie charnue, le pied, alors que le sac viscéral est le plus prisé. La collecte se fait sans difficulté sur les rochers à marée basse. Il faut cependant se garder d'arracher les bigorneaux en faisant des coupes claires sur un seul emplacement. Choisissez les plus volumineux et prélevez des sujets espacés de plusieurs centimètres. Ces animaux vivant par petites colonies où chacun a sa place, il ne s'agit pas d'anéantir en une collecte un groupe complet. Si vous pêchez avec les escargots de jardin, les blancs ou les spiralés blancs et noirs, vous pouvez en revanche y aller de bon coeur, ces animaux ont un fort coefficient de reproduction et sont les ennemis des cultures.
La coque
Probablement le bivalve le plus répandu sur les côtes avec la moule, la coque vit à faible profondeur dans le sable, surtout dans les estuaires, les lagunes et tous les petits cheneaux qui sillonnent les grandes plages. Elle se repère aux deux petits trous présents dans le sable qui lui permettent de respirer. Pour la recueillir, il est préférable de gratter le sable avec un petit trident ou un râteau jusqu'à ce que l'on tombe sur une colonie, plutôt que de marcher, cassé en deux, les yeux rivés à la recherche de ces trous souvent difficilement visibles. Les coques vivent par bancs et la présence de l'une d'entre elles signifie souvent que d'autres habitent le secteur.
Le couteau
Ce coquillage, encore appelé solen, dont on trouve souvent les coquilles vides sur les plages, est très allongé mais ne dépasse pas 15 à 20 mm de large. Sa teinte varie du blanc jaunâtre au brun. Il vit enfoui dans le sable fin, entre 50 et 80 cm de profondeur. De ce fait, il passe souvent inaperçu et ne se rencontre guère par hasard. Il faut donc apprendre à repérer les indices laissés par les couteaux en surface. Ceux-ci se signalent par deux trous espacés d'environ 1,5 cm, trous qui n'en forment plus qu'un, en forme d'althère, lorsque le sable sèche. Pour les extirper, il existe deux méthodes valables.
La moule
La moule se prélève à l'unité! Non pas en tirant dessus, ce qui a pour effet d'arracher les voisines en même temps, mais en tournant pour sectionner le byssus qui la retient à son support. Sur les rochers, les moules couvrent souvent des centaines de mètres carrés. Astreignez-vous à les cueillir de place en place au lieu de toutes les ramasser au même endroit. Ainsi, au lieu de dénuder une portion de rocher, vous permettrez aux plus jeunes de pouvoir s'étoffer en prenant la surface laissée libre par l'adulte.
Ce ver est tellement
abondant dans certaines zones, que nombre de pêcheurs ne
font aucun effort pour essayer de le conserver plusieurs
jours. Pourtant bêcher n'est pas toujours une partie de
plaisir. En outre, chaque ver ramassé doit servir pour la
pêche, car il est navrant de voir quelqu'un jeter des appâts,
surtout lorsqu'il n'a prit aucune précaution pour les
conserver.
Les arénicoles sont communes partout en manche et en Atantique. On trouve assez facilement les deux variétés, mais l'une d'entre elles est nettement meilleure pour la pêche. On trouve dans des biotopes différents et elles ont des coloris qui permettent de les indentifier au premier coup d'oeil. La noire se trouve dans des vases plus ou moins vasards. La rouge est surtout localisée sur les zones où il y a plus de vase que de sable, le plus souvent sur un secteur où arrive un cours d'eau. Le substrat et l'eau douce font que l'arénicole rouge ne vaut pas grand chose, elle tient mal sur l'hameçon et elle ne se conserve pas longtemps.
La noire se ramasse en s'aidant d'une fourche-bêche. Les vers sont placés dans un seau d'eau en éliminant tout de suite ceux qui sont coupés. Lorsque l'on a trouvé assez d'arénicoles, on vide l'eau du seau, puis on le remplit d'eau de mer propre et fraîche. Ensuite, on lave soigneusement les vers, un par un, afin qu'ils soient propres. On peut ôter les queues des arénicoles qui sont, le plus souvent, remplies de sable. Pour une utilisation dans les 24 heures, on garde les arénicoles dans le seau en renouvellant l'eau fréquemment. Si le temps est chaud, au lieu d'eau de mer, on remplit le récipient à moitié de sable humide, mais surtout pas celui du haut de la plage qui est trop fin, le même que celui où vivent les arénicoles. Pour une utilisation sur quelques jours, on essuie les vers avec du papier absorbant, puis on les place par douzaines dans du papier journal. On confectionne des sachets que l'on attache avec une ficelle ou un élastique. Les paquets confectionnés prennent place dans un endroit frais, une cave par exemple ou dans le bac à légumes du frigidaire, lorsque l'on a une épouse conciliante ! Pour ne pas casser la chaîne de la fraîcheur, les paquets se transportent sur le secteur de pêche dans une glacière. pour une utilisation très différée, quelques semaine à quelques mois. On ébrode les arénicoles, une par une, en incisant les têtes, afin de sortir, en partant des queues vers les têtes, les viscères et les liquides qui emplissent les corps. Les peaux sont soigneusement séchées dans de l'essuie-tout, puis placées dans un petit récipient en plastique pourvu dans couvercle. On place 20 à 30 peaux par récipient, puis on ajoute une bonne quantité de sel fin, avant de mettre les emballages au congélateur. Le sel raffermit les vers vidés et de ce fait, ils tiennent mieux sur les hameçons. Les arénicoles non éviscérées se mettent sur les hameçons, des têtes vers la queues, en s'aidant d'une aiguille à ver. On place de 4 à 5 vers par hameçon et cela fait une bonne bouchée pour un bar, une royale, un griset et nombre d'autres poissons, dont les soles et les plies.
Le crabe vert Pour grandir, les crustacés, dont les crabes doivent changer de carapaces, une fois par an pour certains, plusieurs fois dans l'année pour d'autres. Les crustacés profitent de cette mue pour se reproduire. Comme ils sont vulnérables mous, autant parce que leur protection est tendre, que parce que cet état les rend patauds et peu rapides, ils se cachent. Afin que leurs congénères mâles sachent qu'il y a, à peu de distance, une femelle disponible, cette dernière secréte des hormones odorantes. Malheureusement pour les crabes vers, certains poissons, dont les bars, les morues, les vieilles, les daurades et les congres identifient aussi ces odeurs et ils n'ont aucun mal à denicher un crabe mou, même bien caché dans un paquet de goémon. On distingue trois types de crabes verts comme appâts, le dur, facile à trouver, le mou, facile à reconnaître, mais plus dur à dénicher et le must, le crabe franc ou patraque. Pourquoi ce crabe est meilleur pour la pêche que les autres ? Tout simplement parce qu'il n'a pas encore perdu son ancienne carapace, donc il tient mieux sur l'hameçon. En prime, il a les odeurs caractèristiques d'appel. Comment trouver ce crabe ? Pas la peine à s'évertuer à tourner des tonnes de rochers, ni à fouiller dans des champs d'algues, pour dénicher les crabes francs, il suffit de retourner les plus gros crabes verts, ceux qui ont une attitude belliqueuse, qui fuient en montrant leurs pinces à qui s'en approche. Souvent sous ce crabe enragé, d'où son autre nom, se tient un autre crabe. Le porteur et la portée attendent le moment opportun, la chûte de la carapace de cette dernière, pour copuler. Pour être certain que l'on a affaire à un crabe franc, un rapide examen du < sujet > permet d'en avoir le coeur net. D'abord en soulevant délicatement l'arrière de la carapace, si le crabe est patraque, l'autre coquille apparaît en-dessous. Autre diagnostic possible, il suffit d'arracher délicatement les extrémités des pinces, si d'autres de couleur rougeâtre apparaîssent en dessous, indiscutablement, nous avons affaire à un franc. L'état de mou ou de franc, ne dure pas très longtemps. Tout dépend de la chaleur mais le plus souvent, ces deux stades n''excèdent pas 48 heures. Y a t'il des périodes où les crabes mous ou francs ont plus de succès auprès des poissons ? Pour la plupart des espèces, il n'y a pas de mois précis, par contre les bars les préfèrent en mai, juin, septembre et octobre. Y a t'il des présentations différentes suivant les secteurs ? Tout à fait, on ne présente pas un crabe de la même façon sur une plage qu'en estuaire. Sur une plage, le plus simple, mais aussi le plus prenant consiste à arracher toutes les pinces du crabe mou, à l'enfiler sur un hameçon unique assez grand et de ligaturer le tout avec de l'élastique à appât. Ls bars cherchent leurs proies en petits groupes, le museau collé au fond, la concurrence est telle dans les agrégats que le premier qui trouve un crabe, même ficelé grossierement, l'avale sans autre forme de procès. En estuaire, les bars sont plus méfiants et il est important qu'un crabe mou captif garde une apparence naturelle. En journée, il vaut mieux éviter de le brèler avec de l'élastique à appât et pour ne pas qu'il se décroche sur le lancer, utiliser les montages de type Wishbone.
|
||||||||||||||
|
Les leurres
Les poissons nageur de surface
Les poissons nageurs plongeants
Les leurres souples
Les cuillers et jigs
Comment choisir les leurres
>> A voir : l'article Pêche en Mer sur les couleurs des leurres. Matériel
Pour débuter la pêche du bord, il faut compter sur un ensemble
polyvalent. Si vous pêchez principalement depuis les quais et autres postes en surplombs, un modèle de 2,10 à 2,50m, de grammage 10-30 ou 10-40g est bien adapté. Dans les autres cas du bord, sur les pointes rocheuses et sur les plages, où la distance de lancer à toute son importance, un modèle de 2,50 à 3m sera bien utile ! En bateau, on peut aisément pratiquer le lancer-ramener sur les chasses, parcs à huitres, plateaux rocheux... avec une canne de 1,90 à 2,30 m, et de grammage 7-21g ou 10-30g (ou 40). >> Plus d'infos sur les leurres de pêche sur PecheLeurre.com.
|
||||||||||||||
|
LA PECHE A LA TRAINE COTIERE
TECHNIQUE
LIEUX DE PECHE
LES POISSONS
APPATS
LA PECHE A SOUTENIR
TECHNIQUE
LIEUX DE PECHE
LES POISSONS
APPATS
LA PECHE EN DERIVE
TECHNIQUE
LIEUX DE PECHE
LES POISSONS
LA PECHE A LA TRAINE RAPIDE
TECHNIQUE
LIEUX DE PECHE
LES POISSONS
LES LEURRES
TECHNIQUES
LIEUX DE PECHE
LES POISSONS
|
||||||||||||||
|
LA PECHE A LA MOUCHE
EN MER
TECHNIQUE Ce n'est peut être pas la technique la plus efficace, mais c'est certainement la plus émotionnelle et la plus économique... Cette pêche est idéale pour tout ceux qui recherchent des sensations fortes et vivent loin des rivières à salmonidés. En outre, la mer est un immense réservoir… (gratuit !), dont les poissons sont plus combatifs et vraiment sauvages. La pêche se déroule essentiellement du bord ou d'une embarcations légères du type coques ouverte et silencieuse pour approcher les poissons sans les effrayer. Il est aussi possible de pêcher à la mouche en "blue water", sur une embarcation destinée à la pêche hauturière.
LIEUX DE PECHE La pêche à la mouche n’est pas adaptée à une prospection large devant l’immensité de l’océan. Il vaut mieux rechercher les « structures » : parcs a huîtres, digues, zones rocheuses, variations topomètriques, ou les concentrations de poisson fourrage : estuaires, chasses visibles, ports. Le vent étant l'ennemi du moucheur, mieux vaut prospecter les endroits pas trop ventés et lors de la saison estivale.
LES POISSONS:
Tous! Du maquereau au marlin: "if it swimms, it will take a fly"Billy Pate En atlantique : bars, maquereaux, chinchards, orphies et lieus. En méditerranée: barracudas, liches, bonites, dorades coryphènes et thons.
LA PECHE DU BAR A LA MOUCHE
Technique efficace et émotionnelle La saison de pêche du bar à la mouche débute en mai et se termine en novembre en Atlantique, Manche et Mer du nord. En Méditerranée, l'hiver est la meilleure période (octobre à mars) Pour pêcher agréablement le bar à la mouche, le lieu de pêche ne doit pas être trop exposé au vent. Les endroits possédant une grande concentration de poissons (parc à huîtres, haut fonds, épaves, eaux blanches, digues, estuaires...) sont les plus appropriés. Des eaux claires sont préférables, la mouche étant une technique visuelle. La pêche se déroule essentiellement du bord. En bateau, il faut utiliser des embarcations légères genre coque ouverte et silencieuse pour approcher les poissons sans les effrayer. La discrétion est de rigueur dans la pêche du Bar à la mouche Du bord, il est souvent nécessaire de se tenir en retrait de la berge et de faire un minimum de faux lancers pour ne pas effrayer les bars qui se tiennent souvent dans très peu d'eau. Montages
Mouches la sélection idéale pour commencer est d'avoir des imitation de lançons, des crevettes et des petits poissonnets. Matériel L’équipement de base est constitué de : un ensemble canne + moulinet prévu pour soie de 8. La soie est flottante ou intermédiaire transparente. Cette dernière à ma préférence, car les bars sont craintifs et une soie flottante opaque se posant brutalement peut vider un poste en un lancer. Un panier de lancer est indispensable pour préserver la soie de cet environnement hostile Des waders ou des chaussures de wading l’été Un chest pack permettant de transporter les mouches et les fils pour refaire un bas de ligne Les horaires des marées [indispensable : élément de sécurité et de réussite] Les bas de lignes sont assez simples: 1 longueur de canne soit 2.70m: 50cm de 50/100 + 1m de 35/100 + 1.20m de 30/100. Les raccords se font par un nœud de chirurgien .
|
||||||||||||||
|
|



























Les
poissons nageurs regroupent plusieurs catégories de leurres.
On trouve d'abord le Stickbait, leurre de surface qui se
manient en zig-zag pour faire monter le bar qui éclaboussera
la surface. Cette nage est aussi appelée WTD : Walking The
Dog, en référence à la promenade du chien où l'animal part
de gauche et de droite. Lorsque le bar attaque en surface et
ne se pique pas, reprenez immédiatement la récupération par
3 ou 4 coups de scion et faîtes une pause de 3 secondes, et
ainsi de suite. Ceci stimule l'attaque du bar.
Les
poissons à hélices permettent aussi de faire monter le bar
en surface. Les hélices font beaucoup de vibration sur la
surface et attirent les bars surtout lorsque la mer est peu
agitée à agitée. Il y a environ 10 ans, le plus célèbre
poisson à hélices, le big-big, faisait largement parler de
lui sur les côtes de Bretagne. Il se ramène par grandes
tirées linéaires ou en ligne droite avec des pauses courtes.
Les
poppers sont drôles et tout aussi efficaces que les autres
poissons nageurs de surface. Avec leur tête biseautée et
concave, ils produisent un bruit de bouchon de champagne
lorsqu'ils avancent à la surface de la mer : l'irrésistible
"pop".
Les
longbill minnows sont des leurres à grande bavette qui
descendent entre 1 et 5 mètres de profondeur. A la
récupération, la pression exercée sur la bavette le fait
descendre rapidement. Certaines bavettes plastiques larges
tirent beaucoup sur la canne. Les longbill minnow sont très
bons sur les postes profonds tels que les digues rocheuses
du bord et les hauts fonds en bateau.

Les
Les cuillers ondulantes légères argentées ou colorées font
preuve d'un succès constant tout comme les cuillers lourdes
nickelées, phosphorescentes ou couvertes de scalétite,
placées en bout de la ligne mère ou lestant un train de
plumes blanches, de fleurettes ou de petits leurres souples
(20 à 70 grammes suffisent en général). Pour créer un
attrait supplémentaire, une plume, un anguillon ou un twist
(voir ci-dessus) peuvent remplacer l'hameçon triple. Les
jigs modernes peuvent être utilisés de la même manière avec
un petit teaser sur la ligne ou en direct. Si les bars sont
peu mordeurs, vous avez tout intérêt à changer l'amplitude
de la nage des cuillers età imprimer un rythme moins
régulier avec des relâcher, des accélérations, etc., voire à
essayer d'autres couleurs ou autres formes en dernier
recours.
Lorsqu’il
faut choisir un leurre en fonction d’un poste de pêche, le doute
s’installe. Faut-il prendre un leurre souple, un poisson-nageur,
quelle couleur sera plus prenante pour pratiquer depuis une
roche, un estuaire, une plage ou en bateau.







